Élections provinciales 2026

Sauvons nos services publics

DÉCLARATION DES CANDIDAT·ES AUX ÉLECTIONS PROVINCIALES 2026

Dans le cadre des élections provinciales d'octobre 2026, le SCFP-Québec invite les candidates et candidats de toutes les formations politiques à s'engager publiquement en faveur de services publics forts, accessibles, de qualité et pleinement publics.

Le 5 octobre 2026, on vote pour nos services publics.

Les services publics sont au cœur du modèle québécois. Ils garantissent à la population un accès équitable à des services essentiels, peu importe le revenu, l'origine, l'âge, la région ou la situation personnelle de chacune et chacun. Ils sont les fondations d'une économie saine et un outil indispensable pour réduire les inégalités.

À titre de candidat·e aux élections provinciales de 2026, je reconnais que les services publics ne doivent pas être considérés comme une simple dépense à réduire, mais comme un investissement essentiel dans la qualité de vie, la cohésion sociale et l'avenir du Québec.

En signant cette déclaration, je prends les engagements suivants :

Garantir des services publics de qualité à la population

Je m'engage à défendre des services publics accessibles, fiables et de qualité, partout au Québec.

Dans un contexte où les finances publiques peuvent servir de prétexte à des compressions, je m'engage à résister à la tentation d'équilibrer les budgets en affaiblissant les missions essentielles de l'État. Les services à la population ne doivent pas devenir la variable d'ajustement des choix budgétaires gouvernementaux. La santé, l'éducation, les services sociaux, le transport collectif, l'énergie, les services municipaux et l'ensemble des services publics doivent être financés adéquatement afin de répondre aux besoins réels de la population.

Travailleurs municipaux effectuant des travaux de voirie Travailleur municipal près d'un camion de collecte

Respecter les travailleurs et travailleuses

Je m'engage à respecter les travailleuses et travailleurs qui font vivre les services publics au quotidien.

Ce respect doit se traduire par des gestes concrets pour assurer des milieux de travail sains, sécuritaires et exempts de violence. Dans plusieurs secteurs publics, notamment dans le réseau de l'éducation, les situations de violence au travail sont de plus en plus préoccupantes. L'État ne peut pas rester passif devant cette réalité. Il doit être aux côtés des personnes qui tiennent nos services publics à bout de bras et leur offrir le soutien, les ressources et les protections nécessaires.

Ce respect passe aussi par une reconnaissance réelle de leur contribution, de leur expertise et de leur droit fondamental à négocier collectivement leurs conditions de travail sans être attaquées ou délégitimées. Affaiblir les droits des travailleuses et travailleurs, c'est aussi affaiblir les services offerts à la population. Des services publics de qualité reposent sur des conditions de travail justes, sécuritaires et respectueuses.

Ambulanciers paramédics près d'une ambulance Personnel de la santé dans un corridor d'hôpital

Refuser le chant des sirènes de la privatisation

Je m'engage à refuser les solutions faciles qui consistent à transférer au privé des services, des responsabilités ou des expertises qui doivent demeurer sous contrôle public.

La privatisation est trop souvent présentée comme une solution efficace, alors qu'elle peut entraîner une perte de transparence, une hausse des coûts, une diminution du contrôle démocratique et une fragilisation des services à la population. Je m'engage notamment à défendre le caractère public de nos institutions, que ce soit de nos sociétés d'État comme Hydro-Québec ou encore de nos sociétés de transports en commun, et à m'opposer aux formes de privatisation ou de sous-traitance. Les services publics appartiennent à la population. Ils doivent être renforcés plutôt que confiés progressivement à des intérêts privés.

Monteurs de ligne au travail sur le réseau électrique Chauffeuse d'autobus au volant

À l'invitation du SCFP-Québec, je signe cette déclaration et je m'engage, si je suis élu·e à l'Assemblée nationale du Québec, à défendre des services publics forts, accessibles et de qualité, à respecter les droits des travailleuses et travailleurs, et à m'opposer aux politiques de privatisation qui affaiblissent notre capacité collective de répondre aux besoins de la population québécoise.

J'appuie la déclaration